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Fonctionnalité · Vente

Vendre chez le client : bon de livraison, facture ou ticket, imprimés sur place

La vente se fait dans la boutique, pas au retour au dépôt. Le vendeur saisit ses lignes, l'application applique le barème, imprime le document et enregistre l'encaissement — même sans réseau. Le bureau reçoit la même pièce, à la virgule près, dès la synchronisation.

En bref

Le document se choisit sur place
Bon de livraison, facture ou ticket, imprimés au client sur une imprimante Bluetooth au format 58 mm.
Le prix descend du barème
Promotion en cours, puis tarif du client, puis prix de base. La source du prix appliqué reste inscrite sur la ligne.
Le crédit s'arrête à son plafond
Le plafond du client est opposable sur le terrain. Le dépassement passe par un crédit temporaire daté et visible au bureau.

Qu'est-ce que la vente ambulante ?

La vente ambulante — van sales en anglais — consiste à vendre depuis le camion : le vendeur transporte son stock, visite ses clients selon un circuit établi, décide sur place de la quantité livrée, édite le document de vente et encaisse dans la foulée. La marchandise change de mains au moment même où la commande est prise.

Elle se distingue de la prise de commande, où le vendeur enregistre une demande qu'un autre véhicule livrera plus tard. Elle en garde les exigences — un tarif juste, un document conforme, un encaissement tracé — mais les impose sur le trottoir, en quelques minutes, sans bureau derrière.

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Trois documents, un même geste

Au moment de valider, le vendeur choisit la nature de la pièce : bon de livraison, facture ou ticket. Le choix dépend du client et de ce qu'il attend — un commerce qui récupère la TVA veut sa facture, un détaillant se contente d'un ticket. Les lignes saisies sont les mêmes ; c'est la pièce éditée qui change.

Le document s'imprime sur place, sur une imprimante Bluetooth au format ticket de 58 mm que le vendeur garde dans le camion. Un aperçu s'affiche avant l'impression : l'en-tête de la société, le matricule fiscal, le numéro de la pièce, la date, le client et les lignes valorisées. Le client repart avec son papier, et le vendeur avec la certitude que le document existe déjà dans le système.

Panier de vente Kuixel : lignes valorisées, choix du type de document et total TTC avant validation.
Le panier avant validation : les lignes valorisées, le choix entre bon de livraison, facture et ticket, puis le total. Les montants se recoupent — 44,982 + 40,698 + 39,984 = 125,664 TND.

Ce que la pièce emporte avec elle

  • Un numéro unique par appareil

    Deux vendeurs hors ligne au même moment ne produiront jamais le même numéro : chaque appareil possède sa propre série.

  • L'heure et le lieu de sa production

    Le document sait quand et où il a été édité, ce qui le rattache à une visite précise de la tournée.

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Quatre façons de saisir une ligne

Un vendeur pressé ne cherche pas de la même manière qu'un vendeur qui conseille. L'écran de vente propose donc quatre entrées vers le même catalogue, et le vendeur passe de l'une à l'autre sans perdre son panier.

  • La grille illustrée

    Les articles avec leur photo, leur prix, leur conditionnement et le stock qu'il en reste dans le camion. C'est l'entrée par défaut, celle qui va le plus vite pour un catalogue connu par cœur.

  • Le scan du code-barres

    L'appareil photo lit le code de l'article et l'ajoute au panier. Utile quand deux références se ressemblent, ou quand le client tend le produit.

  • La recherche

    Par libellé ou par code, pour une référence rare ou un article demandé par son nom commercial.

  • Les catégories

    Le catalogue rangé par famille, pour proposer une gamme complète plutôt que de répondre à une demande précise.

Sur chaque article, le stock restant dans le camion est affiché avant l'ajout. Le vendeur ne promet pas une quantité qu'il n'a pas — le stock camion est tenu en permanence, pas reconstitué le soir.

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Le prix ne se négocie pas au comptoir

Le prix d'une ligne n'est pas saisi : il est résolu. L'application interroge le barème dans un ordre fixe et retient la première réponse qu'elle obtient.

  • 1 · La promotion en cours

    Si l'article est en promotion à la date du jour et que le client y a droit, c'est ce prix qui gagne.

  • 2 · Le tarif du client

    À défaut de promotion, le tarif négocié avec ce client, ou celui de sa catégorie.

  • 3 · Le prix de base

    En dernier recours, le prix du catalogue. Il n'y a jamais de ligne sans prix.

La source retenue reste inscrite sur la ligne du document. Six mois plus tard, personne n'a besoin de reconstituer pourquoi ce client a payé ce prix-là : la pièce le dit elle-même. Et quand une vente s'écarte du barème, elle remonte dans un rapport d'écarts de prix, tournée par tournée — ce qui met fin aux litiges de facturation avant qu'ils ne commencent.

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Les promotions telles qu'elles se pratiquent

Deux formes couvrent l'essentiel de ce qui se fait en distribution, et l'application les applique seule, sans que le vendeur ait à calculer quoi que ce soit.

La quantité gratuite, dite 12+1

Douze unités achetées, une treizième offerte. Le seuil et la quantité offerte se paramètrent au bureau ; sur le terrain, la ligne se complète toute seule dès que le seuil est atteint, et le badge de promotion s'affiche sur l'article avant même l'ajout au panier.

Les paliers de quantité

Un prix unitaire qui baisse par tranche : un prix jusqu'à dix unités, un autre au-delà, un troisième au-delà encore. Le palier atteint s'applique à la ligne entière au moment de la validation.

Chaque promotion porte sa période de validité. Une opération qui s'arrête le 31 ne s'applique plus le 1er, sur aucun camion — y compris ceux qui n'ont pas eu de réseau depuis la veille, puisque la règle voyage avec les données de la journée.

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Le crédit a un plafond, et le plafond est opposable

Chaque client porte un plafond d'encours. Sur le terrain, l'application le connaît : elle sait ce que le client doit déjà et ce que la vente en cours ajouterait. Au-delà du plafond, la vente à crédit ne passe pas — ce n'est plus une discussion entre le vendeur et le gérant.

Il arrive pourtant qu'il faille dépanner un bon client un jour de rupture. C'est le rôle du crédit temporaire : un dépassement autorisé, daté, borné, accordé selon les droits de celui qui l'accorde. Il apparaît le jour même au tableau de bord et dans la ligne de supervision de la tournée, et il s'éteint de lui-même à son échéance.

L'encours qui en résulte se retrouve ensuite dans la balance âgée, classé par ancienneté. C'est le même chiffre des deux côtés : le crédit accordé au comptoir et la créance suivie au bureau ne sont pas deux données différentes.

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Vente, reprise, échange et don dans la même feuille de route

Une tournée ne produit pas que des ventes. Un produit abîmé revient, une référence est échangée contre une autre, un échantillon est laissé au gérant. Ces opérations sont saisies au même endroit que la vente, avec leur nature propre.

Elles ne se compensent pas discrètement dans un total : une reprise diminue le chiffre d'affaires et remonte le stock du camion, un don sort du stock sans entrer au chiffre d'affaires. Chacune est comptée pour ce qu'elle est, et le rapport des ventes présente le chiffre d'affaires validé, les retours et le chiffre d'affaires net séparément.

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TVA, timbre fiscal et preuve de remise

Le document calcule ses totaux depuis ses lignes : montant hors taxe, TVA ventilée par taux, timbre fiscal, total toutes taxes comprises. Rien n'est ressaisi au bureau, donc rien ne diverge entre le papier remis au client et la pièce consultée au back-office.

La signature du client peut être recueillie à l'écran au moment de la remise ; elle reste attachée au document. Sur un bon de livraison contesté quelques semaines plus tard, c'est la différence entre une affirmation et une preuve.

Fiche de vente Kuixel : lignes d'articles avec la source du prix appliqué, TVA par taux, timbre fiscal et totaux.
La même vente arrivée au bureau : l'en-tête avec la tournée et le vendeur, les six lignes avec la source du prix appliqué, puis les totaux — 1 713,996 HT + 252,869 de TVA + 1,000 de timbre = 1 967,865 TTC.

Les autres modules

La journée ne s'arrête pas à ce module.

  • Tournées et circuits

    Décrire ses circuits une fois, laisser l'application proposer l'ordre du jour, puis comparer le trajet réel au trajet prévu.

  • Stock camion et chargement

    Ce qui monte dans le camion est confirmé ligne à ligne, et le stock se tient tout seul jusqu'à l'inventaire.

  • Caisse, clôtures et recouvrement

    X de caisse, remise au dépôt, clôture qui fige la journée, puis la balance âgée et les promesses de paiement.

  • Merchandising GMS

    Une seconde application pour les agents en grande surface : ce que le rayon devait montrer, ce qu'il montre vraiment.

La suite

Faisons une vente sur vos produits.

Envoyez-nous quelques articles, un tarif et une promotion en cours : nous saisissons une vente devant vous, réseau coupé, jusqu'au ticket imprimé et au document arrivé au bureau.