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Fonctionnalité · Stock

Le stock du camion, du bon de chargement à l'inventaire du soir

Un camion est un dépôt qui roule : il part plein, il se vide au fil des visites, et il rentre avec un reste que personne n'a compté. Kuixel le compte — au chargement, pendant la tournée, et au retour.

En bref

Le chargement se confirme au camion
Le bon préparé au dépôt est validé ligne par ligne devant le véhicule. L'écart entre le prévu et le confirmé reste attaché au document.
Le stock vit pendant la tournée
Chaque vente, reprise, casse ou don met à jour le stock du camion, y compris sans réseau.
Deux inventaires, un écart
Ce que le système dit qu'il reste, ce que le vendeur compte réellement, et la différence entre les deux.

Qu'appelle-t-on stock camion ?

Le stock camion est la quantité de marchandise physiquement présente dans le véhicule à un instant donné. Il vaut le chargement du matin, diminué de ce qui a été vendu, donné, cassé ou déclaré périmé, et augmenté de ce qui a été repris chez les clients.

C'est un stock mobile, et c'est ce qui le rend difficile : il se déplace toute la journée, il se transforme en argent hors de tout bureau, et il n'est vérifiable qu'à l'endroit où il se trouve. Sans outil, il ne se connaît qu'au retour au dépôt — c'est-à-dire trop tard pour corriger quoi que ce soit.

01

Le bon de chargement part du dépôt

La journée commence par une décision : quoi mettre dans le camion. Le bon de chargement est préparé au bureau, article par article, pour un véhicule, un vendeur et une date. Il tient compte de ce que le circuit du jour laisse prévoir et de ce qui restait à bord la veille.

Tant qu'il n'est pas confirmé, ce bon n'est qu'une intention. Il ne modifie ni le stock du dépôt, ni celui du camion : il décrit ce qu'on a l'intention de charger, ce qui n'est pas la même chose que ce qui montera réellement dans le véhicule.

02

Il se confirme au camion, ligne par ligne

Devant le véhicule, le vendeur reprend le bon et confirme ce qu'il a réellement chargé. Une palette manquait, une référence a été remplacée, une quantité a été arrondie au carton : la ligne confirmée est celle de la réalité, pas celle du plan.

L'écart entre le prévu et le confirmé n'est pas effacé : il reste attaché au document, avec la date et l'auteur de la confirmation. C'est cet écart qui rend la discussion possible le soir même — quelqu'un a chargé autre chose que ce qui était demandé, et on sait qui, quand et quoi.

Le stock de départ du camion, celui sur lequel toute la journée s'appuie, est le stock CONFIRMÉ. C'est la première condition pour qu'un inventaire du soir veuille dire quelque chose.

03

Le stock se tient tout seul pendant la tournée

À partir du départ, chaque opération saisie sur le téléphone met le stock à jour. Une vente le diminue, une reprise le remonte, une casse le sort, un don le sort aussi. Le compte est fait à la seconde où l'opération est faite, et non le soir de mémoire.

Le vendeur en voit le résultat là où il en a besoin : sur l'article lui-même, dans la grille de saisie de la vente. Il sait ce qu'il peut promettre avant de le promettre. Tout cela fonctionne sans réseau : le stock est une donnée de l'appareil, la synchronisation ne fait que le rendre visible au bureau.

Grille de vente Kuixel : chaque article affiche son prix, son conditionnement et le stock restant dans le camion.
Sur chaque article de la grille de vente : le prix, le conditionnement, le badge de promotion et le stock qu'il en reste dans le camion à cet instant.

Ce qui bouge le stock d'un camion

  • Ce qui sort

    Les ventes, les dons, la casse constatée et les articles déclarés périmés — chacun avec sa nature propre.

  • Ce qui rentre

    Le chargement confirmé du matin et les reprises faites chez les clients au cours de la tournée.

04

Inventaire théorique et inventaire physique

Deux comptes coexistent, et c'est leur différence qui a de la valeur.

  • L'inventaire théorique

    Ce que le système affirme qu'il reste dans le camion, à tout moment de la tournée : le chargement confirmé, moins les sorties, plus les entrées.

  • L'inventaire physique

    Ce que le vendeur compte réellement dans le véhicule, référence par référence, quand on le lui demande.

L'écart entre les deux est calculé et conservé. Un écart nul valide la journée. Un écart positif ou négatif ouvre une question précise, sur une référence précise, le jour même — pas un doute général sur un mois entier.

Un inventaire physique peut être demandé à tout moment, pas seulement au retour : en milieu de tournée, sur une seule famille d'articles, ou sur un camion qu'on veut contrôler sans prévenir.

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Casse et péremption ont leur propre porte

Une bouteille cassée dans le camion et un lot périmé au fond d'une palette ne sont pas des ventes. S'ils disparaissent dans l'écart d'inventaire, ils deviennent du vol présumé ; s'ils sont noyés dans un total, ils ne se pilotent plus.

Ces sorties se saisissent donc au camion, avec leur motif. Elles sortent du stock, n'entrent pas au chiffre d'affaires, et se retrouvent dans un rapport des pertes qui se lit sur une période : quel article casse, sur quel circuit, à quelle saison. C'est un poste de coût qui se réduit quand on le voit.

06

Le retour au dépôt

Le soir, le camion rentre avec ce qu'il n'a pas vendu. Ce reste est connu avant même d'être compté, puisque le stock théorique l'a suivi toute la journée. Le comptage n'est plus une reconstitution : c'est une vérification.

Le stock restant devient le point de départ du chargement du lendemain — on ne recharge pas un camion en ignorant ce qu'il contient déjà. Et la journée ne se ferme pas sur le seul stock : la remise de caisse et la clôture de la tournée arrivent dans le même mouvement, ce qui permet de rapprocher la marchandise sortie et l'argent rentré.

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Ce que le bureau surveille

Le tableau de bord porte un compteur qu'on regarde tous les matins : les camions à stock négatif. Un stock négatif est le signe qu'une opération a été saisie sans que l'entrée correspondante existe — un chargement non confirmé, une reprise mal qualifiée. C'est une anomalie de saisie, et elle se corrige tant qu'on se souvient encore de la journée.

Le reste se lit dans les rapports : les écarts d'inventaire par camion et par article, les pertes par motif, les retours. Chaque rapport s'exporte, et chaque chiffre remonte à la pièce qui l'a produit — le journal d'audit conserve qui a agi, quand et sur quoi.

Tableau de bord Kuixel : indicateurs du jour dont le nombre de camions à stock négatif, et courbe du chiffre d'affaires sur trente jours.
Le tableau de bord du back-office : parmi les indicateurs du jour, le nombre de camions à stock négatif et celui des crédits temporaires en cours, à côté du chiffre d'affaires validé et des encaissements.

Les autres modules

La journée ne s'arrête pas à ce module.

  • Tournées et circuits

    Décrire ses circuits une fois, laisser l'application proposer l'ordre du jour, puis comparer le trajet réel au trajet prévu.

  • Vente en tournée

    Le document se choisit et s'imprime chez le client, le prix descend du barème, le crédit s'arrête à son plafond.

  • Caisse, clôtures et recouvrement

    X de caisse, remise au dépôt, clôture qui fige la journée, puis la balance âgée et les promesses de paiement.

  • Merchandising GMS

    Une seconde application pour les agents en grande surface : ce que le rayon devait montrer, ce qu'il montre vraiment.

La suite

Chargeons un camion ensemble.

Nous préparons un bon de chargement sur vos références, nous le confirmons avec un écart volontaire, nous vendons quelques lignes et nous faisons l'inventaire du soir. Vous verrez exactement où l'écart apparaît.